LES DIMENSIONS DE LA PRESENCE
LES DIMENSIONS DU CERVEAU DE LA PRÉSENCE
1. La dimension biologique et évolutive
Mémoire et présence
2. La dimension phénoménologique
- Comment la présence est-elle vécue ?
Avant d’être un objet de science, la présence est une expérience. Certaines personnes nous apaisent ; d’autres aiguisent notre vigilance. Nous ne pensons pas de la même manière seuls ou observés — un effet documenté dès 1898 par Norman Triplett, et revisité depuis sous le nom de facilitation sociale. Mais la présence ne se constate pas toujours : le plus souvent, elle se devine. Un bruit dans la pièce d’à côté, une silhouette entr’aperçue, le sentiment diffus d’être observé sans en avoir la certitude — ces situations ordinaires, où la présence reste incertaine, sont peut-être plus révélatrices que celles où elle s’impose d’emblée. Mais la phénoménologie de la présence va plus loin : Maurice Merleau-Ponty avait pressenti que la perception d’autrui n’est pas une inférence intellectuelle, mais une saisie immédiate, corporelle, préréflexive. Et certaines absences continuent d’agir longtemps après le départ de l’autre — ce que la clinique du deuil et du trauma illustre chaque jour. Cette dimension explore ce que la présence change dans l’expérience humaine elle-même.
3. La dimension développementale
- Comment la présence construit-elle l'humain ?
4. La dimension clinique
- Que se passe-t-il lorsque les systèmes de présence sont perturbés ?
Trauma, anxiété, dépression, dissociation peuvent être relus comme des perturbations de ces systèmes de détection et de réponse à la présence. Cette lecture ouvre des perspectives thérapeutiques concrètes : de l’EMDR aux approches somatiques, ce sont souvent les conditions de présence dans la relation thérapeutique qui rendent possible la transformation.
5. La dimension civilisationnelle
- Que devient l'humain lorsque les formes de présence se transforment ?